Un site de cabinet d’architecture conçu comme un projet d’architecture : un cadre, du vide, rien de superflu.

DREAMS

DREAMS

Projet fictif : l’identité et le site vitrine d’un cabinet qui fait de l’écoute le fondement de sa pratique.

Branding

Web Design

UI / UX

Domaine

Architecture

Technologies

Next.js, Tailwind CSS

Durée

2 semaines

Lieu

Paris

La plupart des sites d’architectes montrent des bâtiments. Presque aucun ne montre une manière de travailler.

La plupart des sites d’architectes montrent des bâtiments. Presque aucun ne montre une manière de travailler.

Dreams est un cabinet fictif, inventé par le studio pour éprouver une idée simple : pour un architecte, le site n’est pas une vitrine, c’est le premier espace qu’il conçoit pour lui-même. Deux semaines, du positionnement à la mise en ligne.

Brief

Faire exister un cabinet avant ses bâtiments.

Aucun client, aucun cahier des charges : Dreams est un cabinet que nous avons inventé de toutes pièces, avec une seule contrainte que nous nous sommes imposée : qu’un cabinet revendiquant l’écoute comme fondement de sa pratique ne puisse pas se présenter comme tous les autres.

La navigation devait incarner ce que le cabinet défend dans ses projets : la justesse, la retenue, le silence maîtrisé. Pas d’empilement de sections, mais un parcours où chaque bloc existe parce qu’il a quelque chose à dire.

Challenge

Les portfolios d’architectes sont interchangeables : seuls les projets changent.

La majorité de ces sites fonctionnent à l’envers. Ils alignent des photos de bâtiments finis, puis espèrent que le visiteur en déduise une méthode, une sensibilité, une posture. Le cabinet disparaît derrière ses propres réalisations.

La difficulté était double : exprimer la sobriété sans tomber dans le vide décoratif, et donner un rythme de lecture à un site qui refuse les artifices habituels, pas de menu tapageur, pas de compteurs, pas d’effets qui se regardent eux-mêmes.

Solution

Une lecture verticale, continue, où l’interface se retire.

La structure est volontairement linéaire : pas de menu apparent au premier abord, ce qui place le visiteur dans un rythme éditorial plutôt qu’utilitaire. Les projets sont présentés comme une sélection, pas comme un catalogue, chaque réalisation cadrée, datée, contextualisée en un mot. L’équipe apparaît en quatre visages, quatre rôles, sans hiérarchie visuelle excessive.

La direction artistique repose sur un contraste dense : typographie architecturale, palette sourde, espaces négatifs généreux. Et un principe d’effacement : l’interface ne se montre pas, elle sert le contenu puis disparaît.